Comment les Voix du Nucléaire ont fait évoluer les règles des Débats Publics
Depuis sa création, l’association s’est engagée dans l’ensemble des Débats Publics organisés par la CNDP sur les projets d’infrastructures nucléaires et de politique publiques. Ce faisant, grâce à la persévérance et le travail rigoureux de nos bénévoles, les Voix ont contribué à faire évoluer les règles de ces débats. En cette période de haut investissement dans les débats public sur le Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs (PNGMDR) et le Schéma de Développement du Réseau (SDDR) porté par RTE, il nous semble à propos de revenir sur les évolutions qu’ont connues les Débats Publics depuis le début de notre implication.
Pourquoi une telle implication dans les débats publics ?
Le Débat Public incarne l’un des fondements essentiels d’une démocratie véritablement participative : il permet aux citoyens non seulement d’être informés, mais de prendre part au processus d’élaboration des projets qui les concernent et ce avant que les orientations majeures ne soient figées.
Ce débat est un espace de dialogue argumenté qui facilite l’interaction entre experts, élus, porteurs de projets et citoyens dans leur diversité. Il apparaît donc comme un levier indispensable pour renforcer la légitimité et la transparence de la prise de décision, ainsi que la compréhension et l’acceptation des projets par les citoyens.
En France, cette procédure est encadrée par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP). Celle-ci œuvre à garantir que l’information soit complète, accessible et intelligible, tout en assurant l’égalité de traitement entre toutes les voix, quelle que soit leur origine ou leur compétence. Dans le cadre de grands projets (plus de 455 millions d’euros) ou de l’adoption de politiques publiques ayant un impact sur l’environnement, la tenue d’un débat public est une obligation légale.
Or, ces débats sont très largement dominés par les associations antinucléaires historiques. C’est pourquoi, dès sa création, l’association s’est engagée à représenter une opinion citoyenne jusqu’alors invisibilisée : celle des citoyens souhaitant bénéficier du nucléaire dans les meilleures conditions possibles.
Les Débats Publics font partie du volet « Action institutionnelle » de l’activité de Voix telle que nous l’avons présentée au WNE 2025. Pour plus de détails sur les évolutions que les Voix ont permis sur les débats publics en France consultez la brochure :
D’ARENE de mise en accusation du nucléaire par ses opposants à AGORA d’information et de discussion sur les projets nucléaires.
D’inconnu des Débats Publics à interlocuteur reconnu
Dès 2019, nous avons pris part aux Débats Publics sur le PNGMDR (Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs) et sur la 2ème Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE 2).
Nous n’étions alors que des inconnus dans ces arènes, mais l’engagement et la rigueur de nos interventions nous ont progressivement propulsés au rang d’interlocuteur reconnu.
Dans les débats sur les nouveaux réacteurs (EPR2-Penly, Gravelines, Bugey), nous sommes passés de ce relatif anonymat en 2022 (lors du débat de Penly) à une position de premier plan en 2025, acceptés comme une voix attendue, légitime, et même consultée dans l’organisation de débats futurs.
Débat Public EPR2 Bugey
Une approche novatrice qui fait évoluer les règles du débat
Avant l’intervention des Voix, le Débat Public sur le nucléaire était largement fondé sur la confrontation entre en le porteur de projet (l’État ou l’exploitant), naturellement perçu comme la voix pronucléaire, et les associations, prétendant représenter les citoyens, à la posture systématiquement anti-nucléaire en opposition au projet. Les conséquences de cette structuration du débat était multiple :
Négation de la réalité citoyenne favorable au nucléaire derrière la représentation associative :
- Déni d’une posture de neutralité citoyenne (souhaitant en apprendre plus, sans opinion déjà formée ou à la position nuancée).
- Déni d’une posture citoyenne sincère favorable au nucléaire (une opinion favorable étant supposée pouvoir n’émaner que du « lobby », les autorités et entreprises porteuses du projet étaient sensées en être déjà les représentants).
- Déni du processus de décision démocratique devant impliquer les représentations élues par l’ensemble des citoyens.
Mauvaise transmission des faits relatifs au projet :
- Mise en équivalence des faits apportés par l’entreprise mandatée avec les opinions exprimées par les opposants (en termes de valeur factuelle et de temps de parole).
- Déni d’expertise des autorités indépendantes (ex. ASNR), souvent absentes ou dont la posture était mise au même rang que l’opinion de non experts.
La posture de l’association et ses participations rigoureuses et constantes à l’ensemble des débats, ont permis de remettre en cause ce modèle.
Les Voix se distinguent des autres associations par une posture qui se rapproche de celle d’une association de consommateurs :
- Elle représente les intérêts des citoyens et des nouveaux usagers industriels consommateurs d’énergie et de services dépendants d’un mix énergétiques bas-carbone.
- En tant qu’association, ses intérêts ne sont pas dictés par l’industrie et son indépendance garantie sa liberté de ton.
- Elle dispose de l’expertise nécessaire pour offrir une vision critique des projets portés par la filière.
- Ses prises de position s’appuient systématiquement sur le consensus scientifique et sur des critères rationnels.
Grâce à des contributions reconnues pour leur qualité et leur indépendance et à l’étude rigoureuse et systématique du projet, les Voix ont mis en lumière des biais de traitement entre les informations défavorable et favorable au projet nucléaire, lors des débats.
L’implication active des Voix dans toutes les dimensions du débat (réunions locales et instances nationales, séminaires en ligne et prise de parole en tribune, rédaction de cahiers d’acteur et contributions en matériels pédagogiques) a permis d’acquérir une reconnaissance institutionnelle.
Les Voix ont aujourd’hui une place équivalente à celles acquises de longue date par les associations antinucléaires historiques, même si leur nombre et leurs moyens restent largement supérieurs.
Ce faisant et à travers leurs nombreuses contributions, les Voix sont parvenues à :
Rééquilibrer le débat
- Incarner une représentation citoyenne favorable, indépendante de l’entreprise porteuse du projet, et à la posture distincte.
- Représenter une opinion contrepoids aux postures dogmatiques des opposants, reconnue comme citoyenne.
- Établir une distinction entre associations, pro ou anti, et citoyens concernés, habitants du territoire.
Redonner leurs places aux faits concernant le projet
- Appeler à une participation systématique des autorités d’expertise indépendantes telle que l’ASNR.
- Privilégier les questions des participants aux déclarations, afin que la transmission de l’information reste prioritaire.
- Demander un traitement différencié entre les informations liées au projet et les opinions exprimés par les associations et les citoyens.
- Apporter une vision critique constructive des projets, fondée et sourcée.
Prise de parole, réunion d’ouverture du débat sur le Technocentre de Fessenheim
Les apports concrets de l’implication des Voix
Assurer la neutralité du porteur de projet
Le débat n’est plus un duel attendu entre porteur de projet et opposition antinucléaire. Il est de plus en plus un espace dans lequel le porteur de projet est considéré comme l’exécutant neutre d’une politique publique de l’État, et où le public, notamment favorable ou nuancé, trouve une voix légitime et reconnue.
Mise en place de cellules de fact checking
Après le débat de Penly en 2022-2023, au cours duquel de nombreuses contrevérités avaient été exprimées en réunion publique, nous avons demandé que la Commission particulière du Débat Public (CPDP) mette en place des outils permettant de vérifier, clarifier, sourcer les affirmations techniques. En réponse à cette demande une Cellule de clarification des controverses techniques a été mise en place pour le débat des EPR2 à Gravelines (2024-2025) et un Comité de la donnée a été institué dès le début du débat EPR2 au Bugey (2025).
Prise en compte des temps de paroles
Nous avons demandé, et obtenu, que soient distingués les temps et les modalités dans lesquels se discutent réellement les données techniques, la sûreté, les compétences de la filière, et ceux où les opinions sont simplement exprimées. Par ce biais, nous avons contribué à faire évoluer la nature même de la discussion : elle n’est plus une joute rhétorique, mais une confrontation raisonnée entre propositions éclairées.
Ce qu’il reste à obtenir
- La pérennisation des acquis méthodologiques obtenue par les Voix sur les Débats liés au nucléaire, même en son absence
- La généralisation à tous les débats d’un système rigoureux de fact-checking permettant la vérification des données mises en avant
- L’exigence d’une transparence systématique des intervenants citoyens sur leurs éventuels engagements associatifs et sur leur lien avec le territoire.
- La participation accrue des citoyens du territoire et la priorité donnée à leurs questionnements pour nourrir concrètement le projet.
- La généralisation de ces principes aux autres Débats Publics, hors nucléaire, ayant été progressivement imprégnés par des cultures d’opposition systématique.
Les grands débats auxquels nous avons participé :
-
2ème Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 2019/2020
-
Volet « transition écologique » du Grand Débat National 2019, lancé par le gouvernement dans le cadre de la crise des gilets jaunes
-
5ème PNGMDR en 2019 – Le plan national de gestion des matières et déchets radioactifs, régulièrement mis à jour et porté par la DGEC (Direction Générale de l’Énergie et du Climat)
-
EPR 2 de Penly et le programme des 6 EPR 2 prévu dans le discours de Belfort. Ce débat avait la particularité d’avoir une envergure nationale (pour le programme dans son ensemble) et local (pour les EPR 2 de Penly). Débat porté par EDF et RTE.
-
Les EPR 2 de Gravelines, dans la suite de celui de Penly, mais à l’échelle strictement locale, ont eu leur débat en 2024-2025. Débat porté par EDF et RTE.
-
Le débat des EPR 2 du Bugey s’est tenu en 2025, porté par EDF et RTE.
-
Le Technocentre de Fessenheim, entre 2024 et 2025, un projet soutenu par EDF.
Les débats en cours
-
La 6e Édition du PNGMDR, qui est en cours de débat et auquel nous participons.
-
Le Schéma Décennal du Développement du Réseau, porté par RTE, est lui aussi en cours de débat.
-
3ème Programmation Pluriannuelle de l’Energie
2024/2026
Les débats à venir
-
Débat RTE/Newcleo sur la construction d’un SMR LFRAS- 30 et l’installation de fabrication de combustible MOx en Indre-et-Loire 2026
-
Projet « Aval du Futur » d’Orano à la Hague 2027
-
Tous les futurs projets de construction d’EPR2
- Tous les futurs projets de construction de SMR
Comment les Voix du Nucléaire ont fait évoluer les règles des Débats Publics
Depuis sa création, l’association s’est engagée dans l’ensemble des Débats Publics organisés par la CNDP sur les projets d’infrastructures nucléaires et de politique publiques. Ce faisant, grâce à la persévérance et le travail rigoureux de nos bénévoles, les Voix ont contribué à faire évoluer les règles de ces débats. En cette période de haut investissement dans les débats public sur le Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs (PNGMDR) et le Schéma de Développement du Réseau (SDDR) porté par RTE, il nous semble à propos de revenir sur les évolutions qu’ont connues les Débats Publics depuis le début de notre implication.
Pourquoi une telle implication dans les débats publics ?
Le Débat Public incarne l’un des fondements essentiels d’une démocratie véritablement participative : il permet aux citoyens non seulement d’être informés, mais de prendre part au processus d’élaboration des projets qui les concernent et ce avant que les orientations majeures ne soient figées.
Ce débat est un espace de dialogue argumenté qui facilite l’interaction entre experts, élus, porteurs de projets et citoyens dans leur diversité. Il apparaît donc comme un levier indispensable pour renforcer la légitimité et la transparence de la prise de décision, ainsi que la compréhension et l’acceptation des projets par les citoyens.
En France, cette procédure est encadrée par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP). Celle-ci œuvre à garantir que l’information soit complète, accessible et intelligible, tout en assurant l’égalité de traitement entre toutes les voix, quelle que soit leur origine ou leur compétence. Dans le cadre de grands projets (plus de 455 millions d’euros) ou de l’adoption de politiques publiques ayant un impact sur l’environnement, la tenue d’un débat public est une obligation légale.
Or, ces débats sont très largement dominés par les associations antinucléaires historiques. C’est pourquoi, dès sa création, l’association s’est engagée à représenter une opinion citoyenne jusqu’alors invisibilisée : celle des citoyens souhaitant bénéficier du nucléaire dans les meilleures conditions possibles.
Les Débats Publics font partie du volet « Action institutionnelle » de l’activité de Voix telle que nous l’avons présentée au WNE 2025. Pour plus de détails sur les évolutions que les Voix ont permis sur les débats publics en France consultez la brochure :
D’ARENE de mise en accusation du nucléaire par ses opposants à AGORA d’information et de discussion sur les projets nucléaires.
Dès 2019, nous avons pris part aux Débats Publics sur le PNGMDR (Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs) et sur la 2ème Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE 2).
Nous n’étions alors que des inconnus dans ces arènes, mais l’engagement et la rigueur de nos interventions nous ont progressivement propulsés au rang d’interlocuteur reconnu.
Dans les débats sur les nouveaux réacteurs (EPR2-Penly, Gravelines, Bugey), nous sommes passés de ce relatif anonymat en 2022 (lors du débat de Penly) à une position de premier plan en 2025, acceptés comme une voix attendue, légitime, et même consultée dans l’organisation de débats futurs.
Débat Public EPR2 Bugey
Une approche novatrice qui fait évoluer les règles du débat
Avant l’intervention des Voix, le Débat Public sur le nucléaire était largement fondé sur la confrontation entre en le porteur de projet (l’État ou l’exploitant), naturellement perçu comme la voix pronucléaire, et les associations, prétendant représenter les citoyens, à la posture systématiquement anti-nucléaire en opposition au projet. Les conséquences de cette structuration du débat était multiple :
Négation de la réalité citoyenne favorable au nucléaire derrière la représentation associative :
- Déni d’une posture de neutralité citoyenne (souhaitant en apprendre plus, sans opinion déjà formée ou à la position nuancée).
- Déni d’une posture citoyenne sincère favorable au nucléaire (une opinion favorable étant supposée pouvoir n’émaner que du « lobby », les autorités et entreprises porteuses du projet étaient sensées en être déjà les représentants).
- Déni du processus de décision démocratique devant impliquer les représentations élues par l’ensemble des citoyens.
Mauvaise transmission des faits relatifs au projet :
- Mise en équivalence des faits apportés par l’entreprise mandatée avec les opinions exprimées par les opposants (en termes de valeur factuelle et de temps de parole).
- Déni d’expertise des autorités indépendantes (ex. ASNR), souvent absentes ou dont la posture était mise au même rang que l’opinion de non experts.
La posture de l’association et ses participations rigoureuses et constantes à l’ensemble des débats, ont permis de remettre en cause ce modèle.
Les Voix se distinguent des autres associations par une posture qui se rapproche de celle d’une association de consommateurs :
- Elle représente les intérêts des citoyens et des nouveaux usagers industriels consommateurs d’énergie et de services dépendants d’un mix énergétiques bas-carbone.
- En tant qu’association, ses intérêts ne sont pas dictés par l’industrie et son indépendance garantie sa liberté de ton.
- Elle dispose de l’expertise nécessaire pour offrir une vision critique des projets portés par la filière.
- Ses prises de position s’appuient systématiquement sur le consensus scientifique et sur des critères rationnels.
Grâce à des contributions reconnues pour leur qualité et leur indépendance et à l’étude rigoureuse et systématique du projet, les Voix ont mis en lumière des biais de traitement entre les informations défavorable et favorable au projet nucléaire, lors des débats.
L’implication active des Voix dans toutes les dimensions du débat (réunions locales et instances nationales, séminaires en ligne et prise de parole en tribune, rédaction de cahiers d’acteur et contributions en matériels pédagogiques) a permis d’acquérir une reconnaissance institutionnelle.
Les Voix ont aujourd’hui une place équivalente à celles acquises de longue date par les associations antinucléaires historiques, même si leur nombre et leurs moyens restent largement supérieurs.
Ce faisant et à travers leurs nombreuses contributions, les Voix sont parvenues à :
Rééquilibrer le débat :
- Incarner une représentation citoyenne favorable, indépendante de l’entreprise porteuse du projet, et à la posture distincte.
- Représenter une opinion contrepoids aux postures dogmatiques des opposants, reconnue comme citoyenne.
- Établir une distinction entre associations, pro ou anti, et citoyens concernés, habitants du territoire.
Redonner leurs places aux faits concernant le projet :
- Appeler à une participation systématique des autorités d’expertise indépendantes telle que l’ASNR.
- Privilégier les questions des participants aux déclarations, afin que la transmission de l’information reste prioritaire.
- Demander un traitement différencié entre les informations liées au projet et les opinions exprimés par les associations et les citoyens.
- Apporter une vision critique constructive des projets, fondée et sourcée.
Prise de parole, réunion d’ouverture du débat sur le Technocentre de Fessenheim
Les apports concrets de l’implication des Voix
Assurer la neutralité du porteur de projet
Le débat n’est plus un duel attendu entre porteur de projet et opposition antinucléaire. Il est de plus en plus un espace dans lequel le porteur de projet est considéré comme l’exécutant neutre d’une politique publique de l’État, et où le public, notamment favorable ou nuancé, trouve une voix légitime et reconnue.
Mise en place de cellules de fact checking
Après le débat de Penly en 2022-2023, au cours duquel de nombreuses contrevérités avaient été exprimées en réunion publique, nous avons demandé que la Commission particulière du Débat Public (CPDP) mette en place des outils permettant de vérifier, clarifier, sourcer les affirmations techniques. En réponse à cette demande une Cellule de clarification des controverses techniques a été mise en place pour le débat des EPR2 à Gravelines (2024-2025) et un Comité de la donnée a été institué dès le début du débat EPR2 au Bugey (2025).
Prise en compte des temps de paroles
Nous avons demandé, et obtenu, que soient distingués les temps et les modalités dans lesquels se discutent réellement les données techniques, la sûreté, les compétences de la filière, et ceux où les opinions sont simplement exprimées. Par ce biais, nous avons contribué à faire évoluer la nature même de la discussion : elle n’est plus une joute rhétorique, mais une confrontation raisonnée entre propositions éclairées.
Ce qu’il reste à obtenir
- La pérennisation des acquis méthodologiques obtenue par les Voix sur les Débats liés au nucléaire, même en son absence
- La généralisation à tous les débats d’un système rigoureux de fact-checking permettant la vérification des données mises en avant
- L’exigence d’une transparence systématique des intervenants citoyens sur leurs éventuels engagements associatifs et sur leur lien avec le territoire.
- La participation accrue des citoyens du territoire et la priorité donnée à leurs questionnements pour nourrir concrètement le projet.
- La généralisation de ces principes aux autres Débats Publics, hors nucléaire, ayant été progressivement imprégnés par des cultures d’opposition systématique.
Les grands débats auxquels nous avons participé
-
2ème Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 2019/2020
-
Volet « transition écologique » du Grand Débat National 2019, lancé par le gouvernement dans le cadre de la crise des gilets jaunes
-
5ème PNGMDR en 2019 – Le plan national de gestion des matières et déchets radioactifs, régulièrement mis à jour et porté par la DGEC (Direction Générale de l’Énergie et du Climat)
-
EPR 2 de Penly et le programme des 6 EPR 2 prévu dans le discours de Belfort. Ce débat avait la particularité d’avoir une envergure nationale (pour le programme dans son ensemble) et local (pour les EPR 2 de Penly). Débat porté par EDF et RTE.
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Les EPR 2 de Gravelines, dans la suite de celui de Penly, mais à l’échelle strictement locale, ont eu leur débat en 2024-2025. Débat porté par EDF et RTE.
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Le débat des EPR 2 du Bugey s’est tenu en 2025, porté par EDF et RTE.
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Le Technocentre de Fessenheim, entre 2024 et 2025, un projet soutenu par EDF.
Les débats en cours
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La 6e Édition du PNGMDR, qui est en cours de débat et auquel nous participons.
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Le Schéma Décennal du Développement du Réseau, porté par RTE, est lui aussi en cours de débat.
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3ème Programmation Pluriannuelle de l’Energie
2024/2026
Les débats à venir
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Débat RTE/Newcleo sur la construction d’un SMR LFRAS- 30 et l’installation de fabrication de combustible MOx en Indre-et-Loire 2026
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Projet « Aval du Futur » d’Orano à la Hague 2027
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